retour au sommaire

DOSSIER FÉVRIER 2004


20 février 2004

Jesse Jackson accuse l'administration Bush

de soutenir tacitement les groupes terroristes

en Haïti

Nouvelles du 19 février 2004

Jesse Jackson accuse l'administration Bush d'apporter un soutien tacite aux groupes terroristes qui opèrent en Haïti en refusant d'intervenir Washington, 19 février 2004 -(AHP)-

Le leader noir américain, Jesse Jackson a fait savoir jeudi que le gouvernement américain apportait un soutien tacite aux groupes armés de l'opposition qui sèment la terreur dans de nombreuses régions du pays, en refusant d'intervenir en Haïti. "Cest une contradiction de vouloir favoriser la démocratie en Irak, pendant qu'on reste indiférent au cas d'Haïti, qui se trouve dans l'hémisphère, s'est insurgé M. Jackson.

Le pasteur noir accuse l'administration Bush et l'Union Européenne de refuser d'apporter leur soutien au gouvernement Aristide, un gouvernement démocratiquement élu, a-t-il dit, souligant que la crise politique haïtienne est une crise à caractère hémisphérique et international. M. Jackson a accusé les Etats-Unis d'être responsable en partie du pourrissement de la crise pour avoir gelé l'aide économique à ce pays.

Jesse Jackson avait écrit récemment à l'administration Bush pour lui demander de reprendre son assistance économique à Haïti. Dans cette correspondance, il avait également appelé les autorités américaines à déléguer en Haïti un fonctionnaire de haut rang pour persuader les responsables de l'opposition de la nécessité de revenir à la table des négociations.


Les leaders des TKL de St Jean Bosco

lancent une mise en garde aux nantis

qui veulent renverser les autorités constitutionnelles

 

Port-au-Prince, 19 février 2004 -(AHP)-

Les leaders des TKL de St Jean Bosco et de JPP, Paul Raymond et René Civil, ont lancé ce jeudi une mise en grade aux nantis qui soutiennent ont-ils dit, les actes terroristes commis par les partisans armés de la plate-forme de l'opposition qui cherchent à renverser les autorités constitutionnelles.

Paul Raymond et René Civil ont fait savoir que la population est prête à utiliser tous les moyens pour se défendre contre la bande armée dirigée par le chef du FRAPH Louis Jodel Chamblain et l'ancien commissaire de police Guy Philippe. Ces derniers ont pris depuis samedi la tête de la plate-forme aux Gonaïves d'où ils ont lancé des attaques contre des commissariats de police dans plusieurs régions du Plateau-Central.

A Hinche, ils ont assassiné le commissaire départemental et deux autres policiers. MM. Raymond et Civil appellent les autorités haïtiennes à convoquer l'amabassadeur dominicain en Haïti pour qu'il fournisse des explications sur la présence de ces hommes armés sur le sol national puisqu'ils résidaient en République Dominicaine.


Un membre de l'organisation combattante BALEWOUZE

dément les rumeurs sur la situation à Saint-Marc

St-Marc, 18 février 2004 -(AHP)-

Un membre de l'organisation populaire "Bale Wouze" basée à St-Marc, Byron Odigé, a rejeté mercredi les informations selon lesquelles les activités seraient totalement paralysées dans cette ville,ces derniers jours. A part l'école qui ne fonctionne pas durant la période carnavalesque, toutes les activités fonctionnent normalement à ST-Marc, a fait savoir Byron Odigé.

Selon lui, les menaces proférées par les membres de la plate-forme de l'opposition contre la ville de ST-Marc ne leur font pas peur. "Toute la population st-marcoise est prête à livrer bataille aux bandits conduits par les membres du FRAPH en vue de défendre les intérêts de cette ville si la police ne peut pas assumer ses responsabilités", a lancé Byron Odigé. AH 18 février 2004


La Plate-forme des Organisations de Cité Soleil

met les bandits des Gonaïves en défi

d'attaquer la capitale

La Plate-forme des Organisations de Cité Soleil, (PLATFOSS) a mis en défi le groupe d'hommes armés opérant aux Gonaïves d'entrer à Port-au-Prince. Lors d'une rencontre avec la presse, un des membres de la PLATFOSS, John Joseph Joël, a invité la population de Cité Soleil à rester mobilisée en vue de faire échec à toute éventuelle attaque des bandes armées sur les locaux des institutions publiques et commissariats de police de la région métropolitaine.

John Joseph Joel a, par ailleurs invité les partisans de l'opposition opérant aux Gonaïves et à Hinche à prendre le chemin des urnes s'ils veulent accéder au pouvoir. La plate-forme des organisations de Cite Soleil a fait savoir que toute tentative de coup d'état est vouée à l'échec.

Pour sa part, l'ancien maire de Delmas , Ernst Erilus, a sollicité le support de la communauté internationale pour venir en aide à la police nationale afin de faire face aux actes terroristes commis contre la population. Ernst Erilus s'est adressé particulièrement aux Etats-Unis qui, selon lui, ont beaucoup d'intérêts qui sont menacés en haïti par les bandes armées

Selon l'ancien maire, les membres de la PLATFOSS sont déja mobilisés pour affronter les partisans de l'opposition conduits désormais par des membres du FRAPH et de l'ancienne armée. Les membres de la PLATFOSS ont sollicité l'aide des Etats-Unis afin de faire face à tous ceux veulent arriver au pouvoir par les armes sans passer par les élections.


Un dirigeant du Front Révolutionnaire

Charlot Jacquelin

favorable à une coopération internationale

pour "aider à combattre le terrorisme en Haïti"

 

Port-au-Prince, 18 février 2004 -(AHP)-

Un dirigeant du Front Révolutionnaire Charlot Jacquelin, Dacius Ecclésiaste, s'est déclaré mercredi favorable à l'envoi d'une force de police internationale en Haïti dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Dacius Ecclésiaste a rejeté toute idée de participation de la France à ce projet, tout en lançant un appel aux communautés noires du monde entier afin de venir en aide à la population haïtienne en ces moments difficiles.

Il a dénoncé les manoeuvres d'un secteur de la communauté internationale qui tente a-t-il dit, d'affaiblir le président Aristide pour le porter à démissionner. Plusieurs secteurs ont accusé la France d'avoir financé la plateforme politique des 184 pour mener des actions de déstabilisation en Haïti, suite à la demande de restitution de la dette de l'indépendance payée en 1825 à l'ancienne puissance coloniale pour reconnaitre l'indépendance haïtienne proclamée le 1er janvier 1804.


Les unités spécialisées de la PNH

assumeront leurs responsabilités historiques

Port-au-Prince, 18 février 2004 -(AHP)-

Un conseiller politique du président Aristide, Dismie César, a annoncé mercredi que les unités spécialisées de la police nationale libèreront incessammemt la ville des Gonaïves et celle de Hinche aux mains des partisans de la plateforme de l'opposition conduits désormais par des anciens militaires et des membres du groupe paramilitaire FRAPH.

Selon Dismie César, les autorités policières assumeront leurs responsabilités historiques dans cette conjoncture spéciale. Il a fait savoir que beaucoup de secteurs qui parlaient de paix et de dialogue montrent aujourd'hui clairement qu'ils sont les pricipaux auteurs et supporteurs des actes terroristes qui secouent le pays.

Face aux menaces de coup d'état qui planent sur le pays, la population doit rester mobilisée pour contrecarrer les actions des hommes armés tarvaillant à la solde de la plate-forme des 184, a-t-il lancé.

Dismie César a donné par ailleurs, l'assurance que le carnaval 2004 se déroulera normalement dans la capitale haïtienne. Concernant les rumeurs selon lesquelles l'ancien membre des FADH Guy Philippe et des partisans armés de l'opposition s'attaqueraient à la population de Port-au-Prince pendant la période carnavalesque, M. César a souligné que la population restera toujours mobilisée pour leur barrer la route aux côtés de la police. Le conseiller politique du chef de l'Etat a invité les haïtiens à se défouler pendant les 5 jours du carnaval.


18 février 2004

Le président Aristide continuera de respecter

la constitution

et le mandat populaire

 

Port-au-Prince, 17 février 2004 (AHP)

Le président Jean Bertrand Aristide, a réítéré qu'il continuera de respecter la constitution en respectant le mandat que lui a confié la population haïtienne. Le mandat du chef de l'Etat arrive à terme en février 2006 date de la passation du pouvoir à un nouveau président issu d'élections.

Dans une interview accordée au New-York Time, M. Aristide a une nouvelle fois appelé l'opposition à freiner les actes de terreur commis par ses partisans dans plusieurs régions du pays et à emprunter la voie du dialogue et de la négociation pour résoudre la crise.

Dans une déclaration lundi au palais national, le chef de l'Etat avait averti qu'il ne négocierait pas avec des terroristes mais avec ceux qui se positionnent clairement contre les actes de violence commis par les partisans de l'opposition. Le président Aristide a condamné l'attaque perpétrée lundi contre le commissariat de police de Hinche par des partisans de l'opposition de concert avec des membres de l'organisation terroriste FRAPH qui ont assassiné le commissaire Maxime Jonas et deux autres policiers.

Plusieurs secteurs de la communauté internationale se sont déclarés gênés de la "déchéance" qui est allée jusqu'à s'allier avec un groupe terroriste, le FRAPH, responsable de plusieurs tueries en Haïti pendant la période du coup d'état militaire de 1991.La plate-forme politique de l'opposition peine elle-même à se démarquer des violences commisses par ses partisans est ses nouveaux alliés du FRAPH aux Gonaïves ou dans le Plateau-Central.

Le chef de l'Etat a informé que des dispositions ont été prises en vue de contrer l'action des groupes armés qui sèment la mort dans plusieurs régions du pays. Pour sa part, l'ancien député de Hinche, Joseph André Jeune, a indiqué mardi que le représentant local de la plate-forme des 184 Chavannes Jean-Baptiste était de mêche avec ceux qui opèrent actuellement dans le Plateau-Central.

La ville de Hinche était calme toute la journée. Les partisans de l'opposition et les membres du FRAPH n'étaient pas visibles dans les rues mais ils ont continué à piller le commissariat incendié la veille. Les policiers épargnés dans l'attaque de la veille se sont retranchés dans le commissariat de Mirebalais (bas Plateau-Central) que les terroristes avaient menacé d'incendier au cours de la journée.


Un avocat des victimes du massacre de Raboteau
craint de nouveaux massacres Port-au-Prince,

17 février 2004 -(AHP)

L'avocat des victimes du massacre de Raboteau Me Mario Joseph, a déclaré mardi craindre la perpétration de nouveaux massacres dans le pays avec le retour de membres de l'ancienne armée et du corps paramilitaire FRAPH aux côtés de la plate-forme de l'opposition.

Selon Me Mario Joseph, depuis l'évasion de prison du repris de justice Jean Tatoune, des proches des victimes du massacre du 22 avril 1994 avaient dû gagner le maquis. Il a estimé que la présence en Haïti de l'ancien responsable du FRAPH Louis Jodel Chamblain est annonciatrice d'événements macabres pour le pays.

Mario Joseph n'écarte pas la possibilité que ceux qu'ils nomment les assoiffés de pouvoir se livrent à des exactions beaucoup plus graves que celles commises pendant la période du coup d'état de 1991.

Il appelle à la mobilisation tous les haïtiens épris de liberté et de démocratie pour faire échec aux manoeuvres de l'opposition. Par ailleurs, Mario Joseph s'est déclaré scandalisé du fait que des leaders de la plate-forme de l'opposition cautionnent les crimes commis par leurs partisans de concert avec des membres du FRAPH contre les intérêts du pays.

Il ne fait aucun doute que l'opposition est derrière toutes les violences qui secouent actuellement a-t-il fait savoir, ajoutant que ce virage de la plate-forme laisse planer de sévères menaces sur l'avenir de la démocratie en Haïti.


Mobilisation du mouvement populaire

contre les bandits armés

 

Port-au-Prince, 17 février 2004 (AHP)

Le leader des TKL de ST Jean Bosco Paul Raymond, a indiqué jeudi que le secteur populaire est mobilisé en vue de contrer l'action conjointe des partisans armés de la plate-forme de l'opposition et du FRAPH qui opèrent dans plusieurs régions du pays.

Toutefois, Paul Raymond dit continuer à privilégier une solution pacifique à la crise en dépit a-t-il dit, du fait que l'opposition s'est déjà engagée dans une lutte armée contre la population.

Paul Raymond invite la population et le secteur populaire de tous les coins du pays à veiller nuit et jour pour contrecarrer l'action des terroristes, pour éviter un nouveau coup d'état dans le pays.

"La plate-forme de l'opposition a fait alliance avec des terroristes pour déstabiliser le pays et reconstituer l'ancienne force armée d'Haïti et l'ancien groupe paramilitaire FRAPH pour exterminer la population". Estimant qu'il n'y a aucune fierté pour l'opposition de se jeter aveuglément dans la violence pour tenter d'arriver au pouvoir, le leader des TKL a déclaré que le secteur populaire et la majorité de la population ne se laisseront pas éliminer par les terroristes.


Le premier ministre appelle la communauté internationale à aider Haïti

dans sa lutte contre "les terroristes

 

Port-au-Prince, 17 février 2004 (AHP)

Le Premier Ministre haïtien Yvon Neptune a réaffirmé mardi que des dispositions sont en train d'être adoptées pour contrer les actes terroristes commis par des partisans de l'opposition de concert avec des membres du groupe paramilitaire FRAPH, aux Gonaïves et dans le Plateau-Central.Le chef du gouvernement qui intervenait dans le cadre de la 59è édition des mardis de la presse, a fait savoir que sur la base d'un ensemble d'accords signés avec la communauté internationale, Haïti doit bénéficier de la présence d'une force de police internationale pour encadrer la jeune police nationale.

Des partisans de l'oppposition avec à leur tête le chef du FRAPH Louis Jodel Chamblain ont assassiné le commissaire de police de Hinche et deux autres policiers avant de brûler et piller le commissariat. Selon Yvon Neptune, la présence de la force internationale devrait également aider les autorités à combattre les trafiquants de drogue et d'armes et des terroristes qui sèment le deuil au sein de la population.

"Les terroristes veulent à tout prix renverser les autorités constitutionnelles en vue de pouvoir contrôler l'Etat via ses différentes institutions et ses ports, ce qui leur faciliterait la tache dans le cadre du trafic des drogues", a souligné M. Neptune. Yvon Neptune a rappelé que même les pays qui disposent d'armes et de moyens techniques modernes continuent d'êtres victimes des actes terroristes.

Toutefois, ces grands pays développent de la solidarité pour lutter contre le terrorisme qui constitue a-t-il dit, un problème majeur dans le monde. M. Neptune invite la communauté internationale à respecter ses engagements vis-à-vis des accords passés avec Haïti dans le cadre de la lutte contre la drogue et le terrorisme. Une bonne partie de la communauté internationale a une grande part de responsabilité dans ce qui se passe actuellement en Haïti par son comportement passif a-t-il dit.

Le premier ministre a également condamné les sanctions économiques imposées au pays qui est de ce fait incapable de se doter de moyens techniques efficaces pouvant lui permettre de lutter contre les trafiquants de drogue et les terroristes. Le chef du gouvernement a déploré par ailleurs le comportement de l'opposition qui, au lieu de favoriser l'organisation d'élections dans le pays pour résoudre la crise, ont choisi délibérément la voie de la violence et de la confrontation en semant le deuil au sein de la société civile et parmi les policiers.

Il s'est déclaré inquiet face à la montée des actes de violence perpétrés par les bandits dans le pays. Yvon Neptune a fait savoir que le gouvernement, en accord avec la communauté internationale, continuera de travailler avec tous les citoyens qui veulent soutenir le processus de l'instauration de la démocratie dans le pays en renforçant ses institutions et en garantissant le droit de manifestation de tous les citoyens conformément à la constitution de 1987. Le Premier Ministre dit croire que seule l'organisation d'élections peut aider à résoudre la crise et renforcer les institutions dans le pays.


17 février 2004

Le CARLI dénonce la collaboration de l'opposition

avec des criminels en cavale:

Port-au-Prince, 16 février 2004 -(AHP)-

Le Comité des Avocats pour le Respect des Libertés Individuelles (CARLI), s'est déclaré lundi préoccupé suite aux informations selon lesquelles des bandits impliqués dans de nombreuses violations des droits humains seraient aux Gonaïves. Des membres de l'opposition aux Gonaïves ont affirmé samedi bénéficier du soutien actif d'anciens militaires et d'autres individidus accusés d'avoir commis des crimes contre le peuple haitien

Il s'agirait d'un ancien responsable du groupe paramilitaire FRAPH, Louis Jodel Chamblain, qui a causé la mort de plusieurs milliers de personnes pendant la période du coup d'Etat militaire de 1991et d'un ancien directeur départemental de la police Guy Philippe accusé dans de nombreuses violations de droits de l'homme.

"La présence de ces hommes dans le pays, annoncerait-elle le retour en force des criminels du coup d'Etat militaire dont Raoul Cédras, Philippe Biamby, Michel François et Emmanuel Constant", s'est interrogé le CARLI dans une note de presse dont copie a été envoyée à l'AHP. Selon cette organisation des droits de l'homme, aucun Etat de droit ne peut se construire sur l'oubli ou l'impunité.

Tous les violateurs des droits de l'hommes doivent être poursuivis et jugés conformément à la justice pénale et aux traités internationaux ralatifs aus droits de l'homme notamment la convention sur l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, a souligné le CARLI. Le CARLI en profite pour rappeler que la violence en toutes circonstances n'aboutit jamais à une solution définitive et que seul un combat pacifique bien coordonné peut nous aider à bâtir une société démocratique et un Etat de droit.


Collaboration Chamblain et Philippe

avec l'opposition:

Port-au-Prince, 16 février 2004 (AHP)

Le premier ministre Yvon Neptune, a indiqué lundi qu'en s'alliant à des individus comme Guy Philippe et Louis Jodel Chamblain, l'opposition haïtienne prouve clairement qu'elle entretient des rapports privilégiés aves des trafiquants de drogue et d'armes. "Il est important que la communauté internationale et le peuple haïtien en prennent bonne note, a-t-il dit.

Des membres de l'opposition aux Gonaïves ont affirmé samedi bénéficier du soutien actif d'anciens militaires et d'autres individidus accusés d'implication dans deux nombrteux crimes contre le peuple haitien, dont Louis Jodel Chamblain et Guy Philippe Le chef du gouvernement a fait savoir que ces deux criminels devraient être en prison et a déploré que la minorité qui réclame le retour de l'ancienne armée d'Haïti ait eu recours à leurs services.

M. Neptune a pointé du doigt une partie de la communauté internationale qui faciliterait la tâche aux trafiquants de drogue et aux assassins dans leurs démarches visant, à déstabiliser le pays. Selon différents secteurs de la population, l'opposition a décidé de recourir à la violence après s'être rendue compte que la majorité de la population était avec le parti au pouvoir et que les participants aux manifestations de l'opposition sont toujours nettement inférieurs à ceux de Lavalas.

" L'opposition croit que seule la dialectique des armes peut lui donner une chance d'arriver au pouvoir" .


10 février 2004

La NCHR accusée d'avoir reçu la liste

des partisans Lavalas à exécuter aux Gonaïves:

Pierre Espérance dément

 

Port-au-Prince, 10 février 2004 -(AHP)-

La coalition nationale pour les droits des haïtiens NCHR a été accusée mardi d'avoir reçu bien avant les derniers evénements meurtriers des Gonaïves copie d'une liste des partisans du parti Lavalas qui devraient être tués ou dont le doomcille devrai être incendié.

Cette liste aurait été dressée par le porte-parole de l'opposition aux Gonaïves, Winter Etienne qui dirige avec le repris de justce Jean Tatoune et les nommés Butter Métayer et Ti Will la branche locale de l'oppposition, a indiqué le journaliste Jean Laurent Nelson qui est orrigiinaire des Gonaïves.

Selon le journaliste qui intervenait dans le journal de 8:30 de la station privée, Radio Solidarité, les résidences de la plupart des citoyens dont les noms figurent sur cette liste ont déjà eté brûlées.

Prenant la parole dans ce même journal, le responsable de la NCHR, Pierre Espérance, a nié avoir reçu cette liste, tout en disant condamner toutes les formes de violence. Pierre Espérance a également pris la défense de la platefome politique des 184 qui ne serait pas impliquée, selon lui, dans les violences commises par ses partisans dans la Cité de l'indépendance.

Selon le responsable de la NCHR, la plateforme n'aurait rien à voir avec la bande du repris de justice, Jean Tatoune. Toutefois, les déclarations de M. Espérance sont en nette contradiction avec celles faites récemment par des respponsabble de l'opposition dont Evans Paul, Victor Benoit et Hervé Saintilus qui avaient soit soutenu les actions de la brranche locale de l'oppositionn ou appelé à la révolte générale pour tenter le renversement des autorités constitutionelles.

Lors de leurs récentes manifestatiions devant la faculté ds sciences humaines ou ailleurs, les partisans de la plateforme ont appelé Butter Métayer, Winter Etienne et Jean Tatoune à leur venir en aide à Port-au-Prince. Pour sa part, le responsable de la Fondation 30 septembre, Lovinski Pierre-Antoine, a accusé la NCHR de se comporter davantage comme membre de la plateforme polttique des 184 que comme organnisaton de droits de l'homme.

Selon M. Pierre Antoine, cette oganisaton se fait un point d'honneur à dénoncer les moindres écarts commis par des miltants lavalas mais à occulter les atrocités les plus graves perpétrées par l'opposition.

Il a égalemennt dénoncé la présence la semaine dernière d'un responsable de la NCHR aux côtes des plus hautes autorités de la plateforme de l'opposition au moment d'une tentative d'enlèvement à l'Hopital du Canapé-Vert, du cadavre d'un miltant lavalas, Lionel Victor, qu'ils voulaient faire passer pour un étudiant de l'opposition.

Le responsable de la Fondation 30 septembre a fait savoir qu'il est trop tard pour les responsable des 184 de se démarquer des actes de terrorisme commis par leurs alliiés aux Gonaïves. " C'est ce à quoi ils voulaient arriver après leur rejet de toutes les propositions de sorrtie pacifique de la crise", a-il encore fait savoir. AHP 10 février 2004


Port-au-Prince, 7 février 2004 -(AHP)-

Le porte-parole de la police nationale d'Haïti,(PNH), Jean Bruce Myrthil a fait savoir samedi soir que le policier Douken Gustinvil, a été tué et plusieurs autres blessés aux Gonaïves au moment d'une opération visant à neutraliser des membres armés de l'opposition qui sèment la terreur depuis jeudi dans la quatrième ville du pays.

Les membres armés de la coalion politique de l'opposition conduits par le repris de justice, Jean Pierre dit Jean Tatoune, ont également subi des pertes, a-t-il fait savoir. M Myrthil a souligné que des policiers et des membres de la population civile avaient déjà été tués jeudi lors de l'attaque à l'arme lourde de l'opposition. qui avaient également incendié le commissariat de police et des résidences privées de partisans du parti au pouvoir.

Le policier tué lors de l'opération de ce samedi est un membre du corps spécialisé Swat Team, a fait savoir M Myrthil, à l'issue d'une rencontre du Connseil supérieuur de la PNH. Douken Gustinvil a trouvé la mort au moment où les membres de la police observaient un repli suite à l'utiliisattion par les 'terroristes" de membres de la population comme boucliers humains.

Les policiers avaient pris cette décision pour éviter de causer d'innocentes victimes , a ajouté le porte-parole. Il assuré que la police fera tout ce qui est en son pouvoir pour arriver à bout des terroristes qui sèment le deuil dans la cité de l'Indépendance. Aucune allusion n'a été faite au bilan de 14 policiers tués véhiculés par des radios de Port-au-Prince.

Des membres de la population des Gonaïves avaient déploré un peu plus tôt samedi la "guerre psychologique" entretennue ont-ils dit, sur la situation des Gonaïves au moment où des centaines de milliers de partisans du présidennt Aristide manifestaient à Port-au-Prince en faveur de la paix et du respect du mandat du chef de l'Etat. AHP 7 février 2004 12:00 PM


MANIFESTATIONS POPULAIRES

A PORT-AU-PRINCE

3ème ANNIVERSAIRE DU 7 FÉVRIER 2001

Port-au-Prince, 7 février 2004 -(AHP)- Des centaines de milliers de partisans du président Jean Bertrand Arisde ont manifesté ce samedi à Port-au-prince en faveur du respect de la constitution et du mandat de 5 ans du Président Aristide. Cette manifestation qui a coïncidé avec le 3ème anniversaire de l'investiture de M. Aristide pour son deuxième mandat présidentiel et avec le 18ème anniversaire de la fin de la dictature de Jean-Claude Duvalier, s'est déroulée de façon pacifique, alors que les partisans de la plateforme politique des 184 (opposition) ont pris les armes depuis mercredi aux Gonaïves, la 4ème ville du pays, pour tenter de s'accaparer du pouvoir.

La manifestation pro-gouvernementale qui a réuni des haïtiens de toutes les couches sociales, a démarré après l'inauguration par le chef de l'Etat de 4 nouvelles places publiques dans le bidonville de Cité Soleil et dans le quartier de Delmas. Dans son discours de circonstance, le président a appelé la population à respecter l'opposition constructive et à prendre ses distances d'avec l'oposition terroriste, allusion aux actes criminels des Gonaïves, où les partisans de la plateforme politique ont tué une dizaine de membres de la population , incendié et pillé des bureaux de l'Etat et des résidences privées.

Le chef de l'Etat a également déploré la nouvelle tendance à la diffusion de fausses informations à des fins politiques. Le secrétaire général de la principale association des journalistes haïtiens (AJH), Guyler C. Delva, avait appelé récemment un groupe de médias haïtiens à se retirer de la plateforrme politique des 184 pour être à même de faire un travail objectif.

Tout au cours de la manifestion du jour, les partisans du chef de l'Etat ont scandé des slogans en faveur de la paix, du dialogue et de la négociation pour une sortie pacifique de la crise et ont appelé l'opposition à aller aux elections si elle veut arriver au pouvoir. Ils ont réaffirmé leur attachement au chef de l'Etat. " Nous devons tous faire un seul, c'est l'ordre donné par Aristide, nous ne pouvons trahir notre sang parce que notre sang , c'est le sang d'Aristide, ont également chanté les manifestants qui ont parcouru une bonne distance en compagnie du chef de l'Etat avant de poursuivre leur marche de plusieurs dizaines de kms jusque devant le palais national.

Cette manifestation jugée bon enfant a contrasté avec les dernières manifestations de l'opposition émaillées de violences et de propos orduriers relatifs aux organes sexuels. Les partisans du chef de l'Etat qui doivent encore manifester ce dimanche ont toutefois fait savoir que même s'ils sont pour la paix, ils ne resteront pas les bras croises pour se laisser massacrer.

Des infomations les plus alamantes et les plus contradictoires ont circulé ce samedi à Port-au-Prince suite au lancement la veille par la police d'une opération contre des partisans de l'opposition qui sèment la terrreur dans la cité de l'indépendance où le porte--parole de la platefome, Winter Etienne s'est félicité des actes criminels commis.

Le chef de gang a fait savoir que ses hommes qui disposent d'armes pour deux ans et qui ont recu le support de nombreux anciens militaires des ex-forces armées disssoutes ont tué 14 policiers, informations démenties par des membres de la populatiion gonaïvienne tout en reconnaissant que la situation est difficile. D'autres membres de la population ont déploré ce qu'il appelle la guerre psychologique entretennue sur la situation des Gonaïves. Le Conseil supérieur de la Police nationale devrait donner un point de presse sur le dossier au cours de la soirée. AHP 7 février 2004

18 février 2004

Légitimité - Hystérie - Aveuglement Chaos Une rébellion armée contre un gouvernement démocratiquement élu profite de l'intransigeance d'une opposition hystérique qui bloque le fonctionnement de l'Etat. Aveuglement d'une communauté internationale qui s'est fourvoyé totalement dans cette affaire d'Haïti et a du mal à reconnaître son erreur. Comme l'écrit le chercheur américain Michael Marx McCarthy(1), dans le Los Angeles Times du 15 février 2004 : "La crise haïtienne met au défi la capacité de Washington à mener une politique constructive quand elle n'aime pas le dirigeant élu démocratiquement et qu'elle ne devrait pas aimer son opposition. Il s'agit du même problème que les Etats-Unis ont connu au Venezuela en 2002." (in "United States Can't Let Haiti Slip into Abyss") Cette remarque est valable également pour l'Union Européenne et ses clients politiques. Ces entités se sont partagé le travail pour plonger le pays dans le chaos et la désolation. L'opposition hystérique refuse la solution pacifique de la crise par le moyen des élections Elle a trop peur de ne pas pouvoir gagner ces élections. Alors c'est le tout pour le tout. L'International s'acharne unilatéralement contre le président démocratiquement élu, et n'exerce aucune pression sur l'opposition pour qu'elle accepte la solution électorale. Dans son cas on peut dire: "errare humanum est, mais perseverare diabolicum". Naturellement les bandits violents n'ont qu'à se baisser pour s'emparer d'un pays qui est devenu depuis quelques années le dernier des soucis d'une opposition hystérique et d'une "communauté internationale" qu'elle manipule. Démocratie que de crimes on commet en ton nom depuis quinze ans! Les partisans de l'ordre constitutionnel vont-ils accepter l'ordre cannibale? Pourront-ils encore se lever et remplir leur devoir civique? Faudra-t-il encore attendre longtemps pour que les Haïtiens récupèrent un peu de leur souveraineté? La France en tout cas fait pression sur l'Etat Haïtien pour qu'il renonce à l'autodéfense. Elle n'est pas la seule! La culture démocratique de l'ancien et du nouveau monde enseigne pourtant le contraire. Déclaration des droits de l'homme et du citoyen 1789 (France) Article 2. - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression Bill of Rights du 15 décembre 1791. -USA) Article 2: Une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d'un Etat libre, le droit qu'a le peuple de détenir et de porter des armes ne sera pas transgressé. Amendment II: A well regulated Militia, being necessary to the security of a free State, the right of the people to keep and bear Arms, shall not be infringed. Constitution haïtienne 1987 Art. 52-1 Des devoirs du citoyen f) défendre le pays en cas de guerre; k) oeuvrer pour le maintien de la paix; Si ses droits continuent à être bafoués, si sa volonté librement exprimée dans les urnes continue à être méprisée, le peuple haïtien n'aura pas d'autre choix, aujourd'hui, demain, ou après-demain, de pratiquer la légitime défense. Croyez-moi, il en a le courage! (1) chercheur en études latino-américaines au Council on Foreign Relations


 

8 février 2004

GONAÏVES A FEU ET A SANG LES ENNEMIS D'ARISTIDE AUX ANGES LES EXACTIONS DE L'ARMÉE CANNIBALE ASSASSINAT D'UN POLICIER La somalisation d'Haïti est en bonne voie. L'armée Cannibale des Gonaïves a attaqué le Commissariat Central de la ville, tué des policiers, tué des militants Lavalas, incendié leurs domiciles, incendié les bureaux et institutions publics. Oui l'armée Cannibale sème la terreur au sein de la population des Gonaïves. L'opposition l'applaudit et l'appelle "rebelle, résistants"! L'ambition du gang est extravagante. D'après le seigneur de guerre Winter Etienne, le programme est de "libérer tous les commissariats de la partie Nord du pays" et de "décréter la création de la république indépendante de Quisqueya", petit fief des armées cannibales."Notre armée est très bien équipée. Nous avons des munitions pour résister pendant au moins une année", a dit le chef cannibale. Car, si l'Etat haïtien venait vraiment à s'effondrer définitivement, d'autres armées Cannibales se dresseraient pour réclamer leur part de ses dépouilles. Haïti disparaîtrait pour de bon, laissant une sorte de Somalie armée jusqu'aux dents partagées entre de nombreux seigneurs cannibales, ouverts à tous les trafics. On ne voit pas pourquoi les adversaires d'Aristide se réjouissent! On ne voit pas vraiment pourquoi "la presse indépendante" couvre de fleurs cette drôle de "front révolutionnaire" qui s'en va les libérer de la dictatured'Aristide . On ne voit pas comment, en cas de victoire des armées cannibales, Convergence et 184 vont ramener Jean Tatoune, Ti Will, Butter Métayer, Winter Etienne aux bonnes pratiques démocratiques. N'oublions pas les enseignements de l'histoire politique d'Haïti :"Bourik pa travay pou ba chwal galonnen"! Ni ce que chantaient les soldats d'Antoine Simon marchant sur Port-au-Prince, dans un nuage de poussière, pour installer le Délégué du Sud dans le fauteuil présidentiel :"Cécé tedi Cécé tedi Mpap wete plim poum mete pay (bis)" Haine et confusion mentale vous font préférer des chefs de gangs au président élu du peuple haïtien. Ce coup bas porté à l'Etat haïtien est directement imputable à ceux qui ont choisi de vivre de la division nationale. De nombreuses voix ont mis en garde contre la guerre civile! Mais comme aux Américains en 1861, face aux sécessionnistes du Sud, comme aux Français en 1793 en Vendée, le devoir de défendre la sécurité nationale peut s'imposer à chaque Haïtien. Et la guerre civile est la plus terrible de toutes les guerres. Espérons qu'on puisse encore l'éviter !


3 février 2004

LA CARICOM RENCONTRE SÉPARÉMENT L'OPPOSITION ET LE PRÉSIDENT combat de la guerre d'indépendance L'Haïtien n'a pas le droit d'aliéner cet héritage! Les premiers ministres de la CARICOM ont rencontré les parties haïtiennes en conflit pour rechercher une solution. Plusieurs propositions sont avancées, à l'initiative de l'organisation caraïbéeene, qui sont censées aider à régler ce conflit vieux de sept ans. Ce n'est pas la première fois que des propositions sont avancées. Le Président Clinton avait avancé huit points que le gouvernement haïtien avait accepté. L'OEA a fait également des propositions, jusqu'à la résolution 806 et 822 que les deux adversaires devaient appliquer. On note que certaines concessions ne sont venues que du côté du gouvernement. Démission des parlementaires contestés, proposition de nouvelles élections, acceptation d'une mission spéciale de l'OEA sur le territoire de la République. L'autre bord ne fait que réclamer, avec intransigeance, des prérogatives que la constitution ne lui accorde pas. Il a en fait placé le soutien de l'étranger au-dessus de la constitution et des lois du pays. Son électorat ce sont les interventionnistes étrangers. Ses dernières trouvailles consistent à faire forcer les autorités constitutionnelles à lui transférer le commandement de la police et la direction du gouvernement. Et lui apporter, par la même occasion, les têtes des "chimères". Les pressions étrangères, à ce jour, ont consisté à financer des groupes politiques factieux et leur croisade médiatique honteuse. Apparemment, il s'agirait de démocratiser le pays par le harcèlement systématique de son gouvernement et la réduction de son peuple à la famine et à la mendicité! En réalité, cette entreprise, nouvelle dans l'histoire des relations internationales, vise à priver le pays haïtien de son dernier souffle de souveraineté, pour établir une autorité indigène servile, composée de lêche-bottes plus hostiles au peuple haïtien que n'importe quel ennemi étranger. Les Haïtiens ont un choix à faire aujourd'hui et pour l'avenir. Indépendamment des Hommes qui occupent ou occuperont demain le devant de la scène. Ou bien accepter la voie de la servilité et ramper devant le maître. Ou maintenir et renforcer ce qui reste de la souveraineté haïtienne, parmi les autres nations du monde. L'Haïtien n'a pas le droit d'aliéner cet héritage. Il n'y aura jamais de développement haïtien sans un engagement des Haïtiens eux-mêmes!

retour au sommaire