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2009


Présidentielles

Septembre 2005-janvier 2006




20 janvier 2006

Que nous apprennent les commentaires d'AP
sur les déclarations de René Préval?

 

AP Interview: L'Associated Press a publié une note le 17 janvier 2006 commentant une interview de René Garcia Préval .

AP Le candidat favori à l'élection présidentielle aurait dit être sorti de l'ombre d'Aristide.

Préval n'a jamais été dans l'ombre d'Aristide. Préval est un grand garçon de 63 ans. On sait bien qu'en Haïti, chaque homme politique est à lui seul une nation!

En réalité, Préval est un ancien militant antidictatorial et démocratique qui militait depuis longtemps dans les organisations progressistes contre la dictature haïtienne de l'époque.

Après le départ de Duvalier, il a rejoint le mouvement des masses, ce que tous les intellectuels progressistes auraient dù faire, pour aider ce mouvement à se développer dans la meilleure direction.

AP "Je ne veux pas être comparé à Aristide ou à personne d'autre. Je veux être comparé à moi-même", a dit Préval.

En effet, un candidat à la présidence de 2006 ne peut pas être comparé à celui de 1990. Ce serait absurde. Ils n'ont pas les mêmes problèmes à régler, ni vécu les mêmes expériences!

AP Beaucoup d'Haïtiens craignent que si Préval gagne les élections, il fera revenir Aristide d'exil d'Afrique du Sud.

On ne trouvera pas beaucoup d'Haïtiens à penser une fable pareille. Ce sont les hystériques qui propagent ces histoires pour se faire peur à eux-mêmes. On sait bien que la simple élection d'un président haïtien, dans les conditions actuelles, ne lui donnera pas les moyens de forcer le blocus extérieur. L'exil d'Aristide est le fait d'accords diplomatiques. Il sera réglé par d'autres accords diplomatiques.

AP Préval n'a jamais été membre du Parti d'Aristide Fanmi Lavalas.

C'est la preuve qu'il est un esprit indépendant qui n'a pas besoin d'ombre pour s'engager en politique.

AP Préval dit que la mission onusienne "devrait rester en Haïti aussi longtemps que nécessaire", alors que, par contraste, Aristide a comparé cette mission aux troupes françaises revenues en 1802 rétablir l'esclavage.

Il n'y a là aucune contradiction. Ces deux leaders ont également raison. Tout dépend du comportement des forces étrangères. Si elles exécutent le mandat onusien tel que stipulé dans les résolutions pertinentes, elles peuvent rester aussi longtemps que nécessaire. Mais si elles plient sous les pressions de l'élite indigène, se mettent à son service, s'écartent du mandat onusien, se comportent en bourreau des pauvres, comme cela se passe depuis toujours dans le pays, alors il ne faudra pas s'étonner que leur présence ne soit pas désirée.

AP Préval avait promis en 1996 de transformer Haïti "en un vaste chantier de construction" et de "rétablir l'autorité de l'Etat". Il reconnait avoir échoué, mais a-t-il dit " nous n'avons pas volé ni violé les droits humains".

C'est la faute de qui s'il a échoué. Qui a bloqué les crédits, et les a détournés en faveur des professionnels des crises qui s'enrichissent en décrétant la crise permanente? Et ça continue, on accuse Préval de tout, sans jamais avancer le moindre argument, sans reconnaître ses efforts évidents.


10 décembre 2005

Deuxième sondage d'opinion
Préval et Siméus en tête des intentions de vote



Un nouveau sondage réalisé par une organisation américaine montre le candidat René Préval, ancien président de 1996-2001, en tête avec 30 % des intentions de vote.

Selon le sondage de NOAH-TDG,(NOAH est une organisation américano-haïtienne) tenu entre le 6 et 16 novembre auprès de 703 électeurs potentiels, le candidat Charles Henri Baker est arrivé en deuxième position avec 7 %, Marc Bazin et Evans Paul ex-eaquo avec 5 %.

Le candidat Dumarsais Siméus écarté de la course est, quant à lui, crédité de 34 % des intentions de vote. 47% des personnes interrogées pour ce sondage estiment que M. Siméus devrait être admis à prendre part à l'élection présidentielle.

Le sondage a été réalisé auprès de 703 personnes enregistrées sur les listes électorales entre le 6 et 16 novembre à travers le pays.

La marge d'erreur est de plus ou moins 3.7 %. Selon Shawnta Walcott qui a conduit le sondage, « les électeurs haïtiens, 31 %, font davantage confiance à M. Préval pour diriger le pays. Le candidat du regroupement l'Espoir recueille au aussi 67% d'impression favorable. » (Source:HPN, 21 décembre 2005)


10 décembre 2005

René Préval en tête d'un sondage d'opinion
suivi de Dumarsais Siméus

Un sondage réalisé par l'institut Gallup pour le compte de l'ambassade des USA en Haïti montre René Préval en première position. Le sondage, présenté vendredi par l'ambassade américaine, a été conduit du 1er au 10 novembre dernier à travers tout le pays.

Un échantillonnage de 1.200 personnes dont 424 à Port-au-Prince ont été interrogées par les enquêteurs. Selon les projections de ce sondage l'ancien président René Préval candidat de la coalition dénommée l'Espwa (l'espoir) recueille 32% des intentions de vote. Le candidat Dumarsais Siméus, arrive en deuxième position avec 23%.

Les autres candidats n'obtiennent que 4 à 5% des intentions de votes exprimées il y a un mois.Leslie Manigat obtient 5%. Evans Paul, Serge Gilles, Guy Philippe, Marc Bazin suivent avec 4%. Le candidat Charles Henri Baker est crédité de 2% des intentions de vote. (Source : HPN, 9 décembre 2005)


9 novembre 2005

Pour ou contre
L'exclusion des diaspora
Conservateurs contre Réformateurs

Qui a le pouvoir de dire le droit ?
Une commission defacto, la Cour de Cassation
ou le peuple haïtien


La plupart des medias conformistes ne se posent même pas cette question. Ils présentent, comme une histoire drôle, qu'une commission illégale, en service commandé, se moque d'un arrêt de la Cour de Cassation, pour décider qui est Haïtien et qui ne l'est pas.
"Les règles relatives à la nationalité sont déterminées par la loi", dit l'article 10 de la défunte Constitution de 1987. Qui a le pouvoir de dire la loi, en dernier ressort?

Après avoir travaillé dûr, "la commission d’état sur la vérification de la nationalité des candidats" a accouché d'une découverte sensationnelle : Samir Mourra et Dumarsais Siméus détiennent chacun un passeport américain! Bravo les artistes!

En répondant à la question qui n'est pas posée, le gouvernement defacto et ses suiveurs risquent de rater l'occasion de laisser le peuple haïtien se prononcer, en vertu du principe démocratique "qu'un peuple a toujours le droit de revoir, réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures."(art; 28 - Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, 27 juin 1793)

Malheureusement, les grands enjeux du destin national et international d'Haïti n'intéressent pas les acteurs qui s'agitent sur le devant de la scène.

- L'instauration d'un Etat de droit, seul capable de réconcilier les Haïtiens pour le bien de leur pays. Pas seulement d'un petit gouvernement partisan, qui va disputer les faveurs de bureaucrates étrangers totalement indifférents.

- La défense des droits fondamentaux et des libertés des Haïtiens.

-L'association des ressources humaines de la diaspora
au développement du pays.

-La défense des droits fondamentaux des compatriotes haïtiens, en République Dominicaine etc.


Qui se préoccupe de tout cela?
Des élections, pourquoi pas?

Mais le pays a besoin de leaders et d'organisations politiques attentifs à ses grands enjeux. Pas de ceux qui font passer leurs affaires personnelles, leurs haines personnelles au-dessus de tout.
Pour que le peuple fasse ses choix politiques en toute connaissance de cause.


26 octobre 2005

Latortue se posant en chef de file du camp conservateur - semble régler une affaire personnelle avec le candidat Dumarsais Siméus ont relevé mardi de nombreux secteurs à Port-au-Prince.
M. Latortue qui comme Siméus a vécu longtemps à l'étranger particulièrement en Floride, ne râte pas une occasion pour lancer des flèches contre son compatriote diaspo du Texas, donnant souvent l'impression de vouloir se substituer au Conseil Electoral Provisoire comme ce fut le cas le 27 septembre lors de la visite en Haïti de la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice.
Beaucoup relèvent aussi que le dossier Siméus met souvent le 1er ministre intérimaire sur les nerfs

Charles Baker a dénoncé la mise en circulation sur internet par certains membres du gouvernement d'un document visant à faire croire qu'il aurait la nationalité américaine et qu'il serait déjà exclu du processus. Le message publié sur le net notamment par des gens reputés proches du Groupe indique en substance: " M. Baker est haïtien mais il n'est pas haïtien d'origine, comme l'exige la constitution pour briguer la présidence".

Dumarsais Siméus a effectué une tournée ce jeudi 19,dans le quartier populaire de Solino à Port-au-Prince pour sensibiliser les habitants de ce bidonville dans le cadre des élections annoncées pour la fin de l'année.

Le Conseil électoral qui affirme avoir écarté l'homme d'affaire haïtien pour double nationalité, refuse d'inscrire son nom sur la liste des candidats agréés en dépit d'un arrêt rendu en sa faveur par la Cour de Cassation.

Suite à la diffusion mardi d'un message, dans lequel Dumarsais Siméus a accusé le gouvernement intérimaire et des membres du CEP de tramer un complot contre lui, l'organisme électoral a informé avoir porté plainte contre le candidat pour "usage de faux".

Siméus a rétorqué mercredi en déposant une plainte contre le CEP au bureau de l'ONU à Port-au-Prince, pour "refus d'agréer sa candidaure à la présidence en dépit de l'injonction de la cour de Cassation.
"

Dumarsais Siméus a accusé les responsables du CEP partis en guerre contre lui, de n'avoir rien dit contre d'autres candidats et plusieurs ministres du gouvernement intérimaire qui détiennent, a-t-il dit, un passeport étranger. " Je n'accepte pas que l'organisme électoral, une instance incompétente et inconstitutionnelle porte plainte contre moi ", a lancé M. Siméus appelant à la fin de l'hypocrisie au sein de cette institution (Source : AHP 20 octobre 2005)

Micha Gaillard, juge qu'il n'était pas nécessaire d'intenter une action en justice contre le candidat à la présidence Dumarsais Siméus pour démontrer qu'il a la nationalité étrangère. Il est clair que M. Siméus a la nationalité américaine, a dit Micha Gaillard qui prône plutôt la recherche d'une solution à l'amiable à ce conflit.
Le dirigeant de la Fusion appelle M. Siméus à se ressaisir et à espérer accéder à l'avenir à la présidence d'Haïti, "en cas d'amendement de la constitution de 1987".

Paul Denis, estime que Dumarsais Siméus se retrouve dans une situation pénale extrêmement difficile suite à l'accusation contre lui d'usage de faux par le Conseil Electoral Provisoire. La constitution haïtienne est claire sur la question de la double nationalité, a dit M. Denis.

"La situation exceptionnelle que connaît actuellement le pays ne supprime pas pour autant la Constitution", a-t-il.

Les avocats du Conseil électoral provisoire (CEP) ont déposé une plainte, mardi 18 octobre, contre le candidat à la présidence Dumarsais Siméus sur la base de faux et d'usage de faux.

Leslie Voltaire, a qualifié mardi de faux nationalistes ceux qui font appel à des articles de la constitution de 1987 pour tenter d'empêcher des haïtiens ayant acquis la nationalité étrangère de se porter candidat aux élections.

Laslie Voltaire a dit que la constitution n'est pas en vigueur depuis l'enlèvement du président Jean Bertrand Aristide, le 29 février 2004. Il a également rappelé que la constitution ne prévoit pas de conseil tripartite, de conseil des sages, d'accord du 4 avril qui ont donné 2 ans au gouvernement de transition pour réaliser les élections.

Il n'y a pas non plus de provision pour un Conseil Electoral Provisoire, un comité d'appui au CEP,dans la constitution de 1987, a encore rappelé Lesly Voltaire, souligant que le prochain président devra diriger avec le représentant spécial du secrétaire genéral de l'ONU et avec la présence d'une misssion militaire étrangère.

M. Voltaire appelle à la fin de la mesquinerie et du faux nationalisme, au moment où l'on parle, a-t-il dit, de la globalisation et où Haïti a besoin de l'aide de tous particulièrement des haïtiens pour sortir du gouffre.

Il revient uniquement au peuple haïtien, a-t-il dit, de trancher à travers son bulletin de vote pour conduire à un gouvenement d'union nationale. "Ce n'est pas qu'on s'attache à la constitution dans le cas du candidat Dumarsais Siméus, il y a plutôt des gens qui ont peur du pouvoir financier de Siméus dont on dit qu'il a la nationalité americaine", a dit Voltaire, soulignant que d'autres candidats sont accusés d'avoir été naturalsés français ou belge. (Source :AHP 18 octobre 2005)

Michel Soukar, 13 octobre 2005, sur l'arrêt de la Cour de cassation en faveur de Dumarsais Siméus, c’est au tour de l’historien Michel Soukar historien et analyste politique, de réclamer tout simplement l'arrestation du candidat. Rien que ça!
Michel Soukar a déclaré que Dumarsais Siméus est un menteur et la décision de la Cour de Cassation une insulte. Selon lui, M. Siméus doit rester en dehors des activités politiques du pays étant donné sa nationalité américaine

Gérard Bissainthe 13 octobre 2005
Mesdemoiselles les pleureuses, séchez vos larmes. La constitution ne pouvait pas mourir, puisqu’elle n’a jamais existé. Par contre un pays nouveau est en train de naître dans lequel il n’y a plus les Haïtiens de l’Intérieur et les semi-Haïtiens de l’extérieur à qui les premiers font le grand honneur de bien vouloir accepter tous les mois leur argent.
“l’argent passe mais l’homme ne passe pas”,
Il n’y a plus qu’un seul et unique modèle d’Haïtiens. Tous Ti-Zoreille. Tous les Haïtiens sans distinction ont le droit de s’asseoir dans l’autobus national.
Il était grand temps pour nous d’entrer dans l’histoire moderne. C’est fait.

L'avocat Constantin Mayard Paul pense que le CEP doit se plier à la volonté de la Cour de cassation.
Garry Lissade, l'un des avocats de M. Siméus applaudit la décision de la Cour de cassation. Selon lui, les avocats du CEP n'ont fourni aucune explication sur l'argument de fausse déclaration avancé pour justifier le rejet de la candidature de son client.

Pour Charles Henri Baker (lui aussi soupçonné d'avoir unne nationalté étrangère) et Judie C. Roy de REPAREN il faut mobiliser pour obtenir la destitution du richissime homme d'affaires, si d'aventure il devenait président.

Himmler Rébu, du Grand Rassemblement pour le Développement d'Haïti (GREH) dit respecter la décision de la Cour. La question ne serait pas finie.

Irvelt Chéry, ancien sénateur, OPL, a fait savoir pour sa part que Siméus ne peut pas être candidat puisque c'est Latortue lui-même qui a confirmé sa nationalité américaine. Si Latortue le dit....

Hubert de Ronceray du Grand Front Centre-droit estime que la décision viole la Constitution qui interdit la double nationalité.

Prince Pierre Sonson de MODEREH trouve la décision pour le moins "surprenante".

Pour Gérard Gourgue (MUP) : "En principe, l'arrêt de la Cour met fin à toute "polémique" autour du sujet. C'est la cause jugée".

Me Gervais Charles, le Bâtonnier de l’ordre des avocats de Port-au-Prince il n’est pas écarté qu’une éventuelle procédure en destitution de Siméus s’il parviendrait à être élu, soit mise en action.

Evans Paul de l’Alyans a souhaité qu’une enquête approfondie soit menée pour identifier les candidats détenteurs d'une nationalité étrangère.

L’ancien sénateur Edgard Leblanc a annoncé des consultations dans le cadre de la Convention des Partis Politiques (réunissant 13 partis politiques) et une lutte sans merci en vue de faire respecter la Constitution.

Pour le juriste Edwidge Lalanne du Centre Toussaint Louverture des Droits Humains, il revient davantage de blâmer, à son avis, le CEP et le gouvernement de transition qui n’ont pas entrepris les démarches nécessaires et réuni les pièces indispensables à la vérification de la double nationalité de M. Siméus. Pour lui, le passeport de ce dernier ne saurait suffire à établir sa nationalité étrangère.

Selon Micha Gaillard, Porte-parole du parti Fusion des Sociaux-démocrates, cette décision n'est pas conforme aux prescrits de la constitution qui n'a pas encore, selon lui, fait l'objet d'un amendement. La décision de la Cour de Cassation peut contribuer à déstabiliser le processus électoral.
(Source : Kiskeya,13 octobre 2005 )


23 septembre 2005


Liste officielle des candidats à la présidentielle
de 2005 et 2006,

Agréés : 1 femme,, 1 ancien premier ministre, 2 anciens présidents, 2 pasteurs, 3 anciens parlementaires, 3 hommes d'affaires,3 personnalités civiles duvaliéristes, 4 avocats, 4 anciens militaires

Refusés : 1 riche industriel, originaire de la Vallée de l'Artibonite, vivant au Texas depuis environ 40 ans, 1 ancien premier ministre, 3 anciens parlementaires


1- Charles-Henry Jean-Marie Baker (indépendant)

2- Marc Louis Bazin (Union pour Haïti), alliance entre le Mouvement pour l’Instauration de la Démocratie en Haïti (MIDH) et Fanmi Lavalas (FL) de Jean-Bertrand Aristide

3- Casimir J.B Déjean Bélizaire Mouvement National Patriotique du 28 Novembre (MNP-28)

4- Joël Borgella Organisation pour l’Avancement d’Haïti et des Haïtiens (OLAHH)

5- Philippe Jean-Hénold Buteau Mouvement pour la Reconstruction Nationale (MRN)

6- Bonivert Claude Parti Social Rénové (PSR)

7- Paul Denis Organisation du Peuple en Lutte (OPL)

8- Hubert Deronceray Grand Front Centre-Droit (GFCD)

9- Marc Antoine Destin Mouvement pour l’Avancement, le Développement et l’Innovation de la Démocratie en Haïti (MADIDH)

10- Joseph Rigaud Duplan Plate-forme Justice pour la Paix et le Développement National (JPDN)

11- Edouard Francisque Union des Nationalistes Progressistes Haïtiens (UNITE)

12- Reynold Georges Alliance pour la Libération et l’Avancement d’Haïti (ALAH)

13- Serge Gilles Parti Fusion des Sociaux-Démocrates Haïtiens (FUSION)

14- Gérard Gourgue Mouvement Union Patriotique (MUP)

15- Jean-Chavannes Jeune Union Nationale pour la Reconstruction d’Haïti (UNCRH)

16- René Julien Alliance Démocratique pour Bâtir Haïti (ADEBHA)

17- Emmanuel Justima Action Démocratique (AD)

18- Lesly François Manigat Rassemblement des Démocrates Nationaux Progressistes (RDNP)

19- Luc Mésadieu Mouvement Chrétien Pour une Nouvelle Haïti (MOCHRENA)

20- Samir Georges Mourra Mobilisation pour le Progrès d’Haïti (MPH)

21- Evans Nicolas Union pour la Réconciliation Nationale (URN)

22- Evans Paul Alliance Démocratique (ALYANS), alliance entre la Konvansyon Inite Demokratik (KID), le PPRH et le PLD

23- Frantz Perpignan Parti Démocrate-Chrétien Haïtien (PDCH), branche Marie-France Claude

24- Guy Philippe Front pour la Reconstruction Nationale (FRN)

25- René Préval Plate-forme Espoir, alliance entre le Parti Louvri Baryè (PLB), l’ESCAMP/KOREGA, KOZEPEP et KONPA

26- Himmler Rébu Grand Rassemblement pour l’Evolution d’Haïti (GREH)

27- Franck François Romain Parti du Camp Patriotique et de l’Alliance Haïtienne (PACCAPALA)

28- Charles Poisset Romain Front Civico-Politique Haïtien (FRONCIPH)

29- Judie Joe C. Marie Roy Regroupement Patriotique pour le Renouveau National (REPAREN)

30- Yves Maret Saint-Louis Parti pour l’Evolution Nationale Haïtienne (PENH)

3x- Dumarsais Mécène Siméus pour TET ANSANM

31- Jean-Jacques Sylvain Parti des Industriels, Travailleurs, Commerçants et Agents de Développement d’Haïti (PITACH)

32- Dany Toussaint Mouvement Démocratique Réformateur Haïtien (MODEREH)

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