AGENDA POLITIQUE/Diplomatique
Années 2006-2008
11
mai 2007
Autour de la visite du président René Préval
à Washington le 8 mai 2007
Le president George Bush a assuré le président
haïtien René Préval que l'une des plus grandes responsabilités de la commnauté
internationale est d'aider les autorités haitiennes à apporter
de la sécurité et de la prospérité en Haïti. Le président Préval qui
effectuait sa première visite officielle à la Maison blanche, a discuté
d'économie, d'aide au développement, d'investissements, de sécurité et de
la lutte anti-drogue avec le président américain. George Bush
s'est felicité du fait que René Préval a commencé à apporter de la stabilité
dans son pays longtemps secoué par des
troubles
politiques.
René
Préval a fait savoir que les condidions sont désormais réunies en Haiti pour
des investissements étrangers. Le président George Bush a félicité
René Préval pour son amitié avec le président Hugo Chavez, tout en insistant
sur le fait que l'administration américaine tient ses promesses d'aide à Haïti.
Parallèlement, des officiels américains ont fait savoir que la majorité de
l'aide promise par le Vénézuéla à Haïti se fait toujours attendre, alors que
les Etats-Unis ont déjà versé 700 millions de dollars à Haïti de 2004 à aujourd'hui,
ont-ils dit.
Cet argent n'était sans doute pas destiné au développement
éconumique et social puisque il n'en reste apparemment aucune trace.
Des observateurs font remarquer pour leur part, que le président haïtien ne se mêle pas des querelles des autres, privilégiant l'intérêt de son pays qui a besoin de l'aide internationale pour sa reconstruction. Selon Daniel Erikson, spécialiste de l' « Inter-American Dialogue », René Préval essaie de trouver le juste milieu dans ses relations avec Caracas et Washington, Le chef de l'Etat haïtien a rencontré des membres du Back Caucus dont Charles Rangel et Kendrick Meek. Les parlementaires se sont prononcés en faveur d'échanges commerciaux préférentiels avec Haïti. Kendrick Meek a indiqué avoir demandé à l'administration Bush de surseoir aux opérations de déportations d'haïtiens.
Des initiatives sont en train d'être prises en vue de l'amendement de la loi saméricaine sur l'immigration. Le président Bush a promis en ce sens, qu'il prendra en considération le dossier des immigrants illégaux haïtiens. George Bush a également assuré René Préval que son administration travaille sérieusement en vue de faire voter au congrès cette année, une loi acceptable sur l'immigration. Il a dit aussi espérer qu'il obtiendra les fonds nécessaires pour faire avancer ce dossier. (Source : AHP 9 mai 2007)
26 juin 2006
Le
président Préval entreprend
un nouveau voyage à l'étranger
Le
Président Préval a quitté Port-au-Prince, le dimanche 25 juin 2006,
pour une tournée aux Etats-Unis, en Europe
et
dans la Caraïbe, la tête d’une délégation d’une quinzaine de personnes. Ce
voyage permettra "d'exposer la situation du pays à la communauté internationale".
Il devait d’abord s’arrêter à Miami pour assister à la clôture d’une conférence sur le tourisme en Haïti avant de s’envoler lundi pour Bruxelles. Dans la capitale belge M. Préval s’entretiendra notamment avec le président de la Commission européenne, le portugais José Manuel Barroso, et le Premier ministre belge, Guy Verhofstad.
Il rencontrera à Paris le président Jacques Chirac, au cours d’une visite officielle qui devrait durer trois jours. Le Président annonce son retour à Port-au-Prince le 5 juillet, après avoir participé au sommet annuel des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté caraïbe (CARICOM) prévu du 3 au 5 juillet à St Kitts and Nevis. La présence René Préval, à ce sommet, marquera le retour officiel d’Haïti dans les différentes instances de l’Organisation sous-régionale après deux années de gel des relations.
Préval a indiqué qu’un nouveau secrétaire d’Etat à la sécurité publique doit
être désigné incessamment en vue de trouver les éléments de réponse appropriés
au dossier de la sécurité. Le
Président précise que la nomination pour trois ans à la tête de la Police
Nationale d’Haïti (PNH), de son actuel directeur, Mario Andrésol, s’inscrit
également dans cette perspective. Le
Premier ministre Jacques-Edouard Alexis, les membres de son gouvernement et
le commandant de la PNH s’étaient notamment rendus à l’aéroport pour saluer
le chef de l’Etat avant son départ.
18 avril 2006
Le
président René Préval pour le raffermisssement
de la coopération avec les peuples
de la Caraïbe et de l'Amérique Latine
Le président a vanté dimanche les bienfaits de
la coopération haïtiano-cubaine qu'il a qualifiée d'exemplaire. René Préval
qui participait à une émission à la télévision cubaine, a exprimé l'espoir
qu'Haïti raffermissse des liens d'amitié
avec
des peuples de la Caraïbe et de l'Amérique Latine sans négliger ses
relations avec les Etats-Unis et les pays de l'Union Européenne.
Il serait anormal de réduire nos relations avec ces pays, a affirmé le président Préval qui dit souhaiter par ailleurs qu'Haïti ne reste pas dépendante pour son développement de l'aide de la Banque Mondiale ou de la Banque Interaméricaine de Développement et arrive à compter sur l'investissement privé .
Un peuple ne meurt jamais. Il peut connaitre, certes, des situations difficiles mais il ne mourra pas, a lancé René Préval. Le président élu a fait savoir que ce ne sont ni le gouvernement provisoire, ni la MINUSTAH ni le Conseil Electoral Provisoire qui ont rendu possibles les élections en Haïti, C'est le peuple qui les a fait réussir, a dit Préval, affirmant que le peuple haïtien demeure le véritable grand espoir d'Haïti. M Préval, doit revenir au pays, le mardi 19 avril, après avoir prolongé son séjour à Cuba en raison de rencontres imprévues. (Source : AHP 17 avril 2006)
12
Mars 2006
A l'investiture de la présidente du Chili
René Préval rencontre Michelle Bachelet
d'autres chefs d'Etat présents
et la secrétaire d'état américaine
Le
président haïtien René Préval
a participé samedi à la cérémonnie d'investiture de la présidente socialiste
chilienne
Michelle Bachelet. La cérémonie s'est deroulée en présence de plus de 30 autres
chefs d'Etat et dirigeants d'Amérique latine, Afrique et Europe et des délégations
de plus d'une centaine de pays.
En
visite dans 3 pays de l'Amérique latine, le Brésil, l'Argentine et le Chili,
M. Préval a eu une rencontre avec Mme Bachelet. Préval
a également eu un tête-â-tête avec la secrétaire d'Etat américaine Condoleeza
Rice qui a présidé la delégation américaine. Des rencontres étaient également
avec plusieurs autres présidents présents au Chili.
Visite au centre de recherches agricoles
La première journée de M. Préval au Brésil vendredi avait été marquée par une visite au centre de recherches agricoles EMBRADA où des experts travaillent sur les plantes et les cultures végétales, en vue d'améliorer les espèces, augmenter leur rendement et mieux les protéger contre les agents pathogènes. Le président et les membres de la délégation ont également effectué un tour au département du clônage. C'est là que le Brésil a clôné, il y a déjà longtemps, sa première vâche. Le clônage au niveau du bétail et des animaux de la ferme permet d'avoir des espèces plus rentables mais en même temps plus rustiques, c'est-à-dire coûtant moins cher et se nourrissant seulement de l'herbe ordinaire. Le journaliste Marc Garcia, directeur genéral de Mélodie FM, faisait partie de la délégation présidentielle.
Des possibilités d'échanges ont été évoquées entre le Brésil et Haïti. Des chercheurs ont également fait savoir que s'il y a beaucoup d'espèces communes aux deux pays, il y a aussi des variétés différentes. Des possibilités d'échanges au niveau technique et universitaire, avec la possibilité pour des cadres professionnels de voyager d'un pays à l'autre, ont été discutées de façon informelle. La délégation haïtienne et Marc Garcia ont fait la constatation qu'au Brésil, on ne mange que brésilien, dans le grand hôtel Melia où ils sont hébergés, dans l'avion, au dîner donné pour le président René Préval, au ministère des Affaires étrangères et partout ailleurs. "Nous mangeons beaucoup de mets considérés chez nous comme de la nourriture de seconde classe ou même honteuse... comme le petit salé, les « enduits », a dit Marcus.
Au Sénat fédéral
Le président Préval s'est également rendu au Sénat fédéral. Là il y a eu d'un côté des sénateurs qui posent beaucoup de questions sur la présence des troupes brésiliennes en Haïti. Une bonne partie de l'opposition brésilienne est hostile à cette présence. Il y a aussi d'un autre côté ceux qui souhaitent que cette présence évolue vers quelque chose de plus permanent : des échanges techniques et culturels, mais aussi économiques. Le président haïtien est allé droit au but en indiquant que "nous avons besoin de la présence du contingent brésilien pour rétablir la stabilité, mais nous souhaitons que cette étape soit la plus brève possible". Préval a toutefois évoqué d'autres types de relations à plus long terme: une coopération au niveau technique et agricole, semble surtout souhaiter. Plusieurs sénateurs, qui ont visité Haïti après l'arrivée de la mission onusienne (MINUSTAH) en juin 2004, ont touché du doigt la question haïtienne et ont promis leur concours.
Au ministère des Affaires étrangères
Au ministère des Affaires étrangères , le chancelier Celso Amorim a donné la garantie que Haïti est aujourd'hui une priorité pour la politique extérieure du Brésil. Toutefois, les deux parties sont tombées d'accord sur le fait que c'est à Haïti qu'il revient de fixer d'abord ses priorités....et de bâtir son programme dans un cadre cohérent, a insisté Préval. Le moment le plus détendu de la jouurnée de vendredi a été celui passé avec Marco Aurelio Garcia, le bras droit du président Lula en matière politique et diplomatique. Des discussions ont été engagées à table autour du vodou (commun aux deux peuples), de la guerre de l'indépendance haïtienne, de l'art naïf haïtien et brésilien, mais aussi des racines de la formidable croissance économique du Brésil remontant seulement aux années 60. Toutes ces discusssions ont éte engagées en français, car si les Nations unies se sont tourné vers l'anglais comme langue diplomatique, pour le Brésil, c'est encore le français.
Au palais national de Brasilia, discussions sur les priorités
Lors d'une rencontre un peu plus tard au palais national de Brasilia, le président Préval a fait part de 4 domaines prioritaires où doit se porter tout de suite l'action gouvernementale : un programme de scolarisation universelle, un programme de Santé avec l'aide entre autres de Cuba, un soutien à l'agriculture, la Création d'emplois (en luttant pour faire voter le programme HOPE que lui a proposé le président George W. Bush). (René Préval aura un entretien le 28 Mars à Washington avec M. Bush.A ces domaines, le conseiller spécial de Lula, Marco Aurelio Garcia a ajouté l'énergie. Il a suggéré l'exploration d'autres sources dont l'éthanol, un dérivé de la distillation du sucre de canne.. La presque totalité du parc automobile au Brésil a déjà le choix entre l'utilisation, ou de l'éthanol ou de la gazoline, comme carburant. Le Brésil promet de fournir tout l'appui technique nécessaire à Haiti. La question de la sécurité a été évoquée par Marco Aurelio "Haïti doit se définir une conception de sa sécurité nationale, avec ou sans forces armées", a-t-il dit, ajoutant que leBrésil ne peut envoyer de nombreux policiers en Haïti. Par contre, a-t-il dit, les brésiliens (et les autres nations du « Core Group », dont le Chili et l'Argentine) peuvent mettre des formateurs à la disposition de la police haïtienne. (Source:AHP, 11 mars 2006) (principale source: bloc note Marcus Marcia)
7 mars 2006
Hugo
Chàvez annonce
l'adhésion d’Haïti à l’accord Petrocaribe
Le
Président vénézuélien Hugo Chàvez a annoncé, dimanche 5 mars, officiellement
que toutes les dispositions sont
déjà
prises par son gouvernement en vue de l’intégration d’Haïti dans l’accord
pétrolier préférentiel Petrocaribe, rapporte lundi l’agence de presse chilienne
Orbe.
Le chef de l’Etat précise qu’il présentera la proposition directement au Président élu d’Haïti, René Préval, lors d’un tête-à-tête qu’ils auront au Chili samedi prochain en marge de la cérémonie d’investiture de la nouvelle Présidente chilienne Michelle Bachelet.
"C’est un peuple frère et nous avons une dette historique envers le peuple d’Haïti qui souffre d’une pauvreté infinie", a indiqué Chàvez dans le cadre de son programme hebdomadaire radiotélédiffusé "Alò Presidente".
Le premier mandataire vénézuélien révèle avoir passé des instructions à l’entreprise pétrolière d’Etat Petroleos de Venezuela S.A. (PDVSA) en vue de remplir toutes les formalités nécessaires à l’adhésion, de plein droit, d’Haïti à l’accord énergétique créé en octobre 2005 par le gouvernement vénézuélien dans une perspective de solidarité régionale contre les pratiques injustes et impérialistes du marché international.
Ce traité de coopération pétrolière lie déjà 13 pays de la Caraïbe au Vénézuéla. Il permet aux signataires de s’approvisionner en pétrole à des prix modiques incluant des facilités de paiement qui, selon les circonstances, peuvent aller jusqu’à la fourniture compensatoire de biens et de produits à Caracas.
La politique de crédit pratiquée par le Vénézuéla donne aussi à ses partenaires l’avantage de ne plus avoir à régler des factures pétrolières de plus en plus élevées en payant leurs dettes dans un délai de 25 ans à un taux d’intérêt dérisoire.
Depuis la proclamation de la victoire de René Préval au scrutin du 7 février, Chàvez qui a, d’ores et déjà, confirmé sa présence à Port-au-Prince à l’intrônisation du nouveau Président, a décidé d’arriver rapidement à une normalisation des relations entre le Vénézuéla et Haïti.
Haïti avait joué un rôle capital dans l’accession du Venezuela à l’indépendance, au XIXe siècle, en fournissant une importante logistique de guerre au général Francisco de Miranda. (Source:Radio Kiskeya, 6 mars 2006)
7 mars 2006
Le tourisme
première source de devises
de l’économie dominicaine
devant les transferts d’argent et les zones franches
Les
touristes se font de plus en plus nombreux en République Dominicaine où ils
bénificient -en plus des jolies
plages,
du soleil et d’une nature enchanteresse- d’infrastructures hôtelières ultramodernes
et d’un climat de sécurité satisfaisant.
Le nombre de visiteurs étrangers arrivés depuis le début de l’année en territioire voisin a augmenté de 6,7% comparativement à 2005, selon les estimations d'opérateurs de l’industrie touristique relayées lundi par l’agence espagnole EFE.
L’association pour le développement touristique de Juan Dolio et de Guayacanes affirme que 296.832 touristes ont séjourné dans le pays en janvier alors que 277.012 visiteurs avaient été enregistrés l’an passé pour la même période. Les mêmes statistiques précisent que 51,34% des touristes viennent d’Amérique du Nord, essentiellement des Etats-Unis et du Canada, et le reste, 41,93%, du continent européen.
Les canadiens sont aujourd’hui plus nombreux à s’y rendre que les américains. Première source de devises de l’économie dominicaine -devant les transferts d’argent et les zones franches- l’industrie touristique a attiré en 2005 plus d’un million d’étrangers. Ce qui a généré des chiffres d’affaires de l’ordre de plusieurs centaines de millions de dollars.
Les vacanciers continuent à affluer de l’autre côté de la frontière malgré la flambée des prix des produits pétroliers sur le marché international et la nette appréciation de l’euro et de la livre sterling qui pourraient freiner les projets de voyage. Le tourisme a apporté ces dernières années une bouffée d’oxygène tant à la République Dominicaine qu’à d’autres pays insulaires de la région comme Cuba et la Jamaïque. Peu importe le système politique en vigueur, l’économie s’en trouve renforcée. (Source:Radio Kiskeya, 6 mars 2006)
3 mars 2006
LE
VOYAGE DU PRÉSIDENT PRÉVAL
EN RÉPUBLIQUE DOMINICAINE
Sommet
- Le président René Préval, et le chef d’État dominicain, Leonel
Fernández, se sont entretenus en tête-à-tête
dans la soirée du 2 mars et ont eu une rencontre de travail à laquelle ont
pris part plusieurs de leurs collaborateurs.
Préval, a été recu au palais présidentiel en compagnie de l’ex ministre des
affaires étrangères Fritz Longchamps et l’ex secrétaire d’État de la Justice,
Robert Manuel. Au
nombre des membres de la délégation on a noté également la présence de l’ambassadeur
haitien à Santo Domingo, Fritz Cíneas et de l’ambassadeur dominicain à Port-au-Prince,
Jose Serrulle Ramia.
Dans un premier moment les deux chefs d’État se sont entretenus en privée. L’entretien a duré près d’une heure. Par la suite une réunion de travail s’est déroulée entre les équipes de Préval et Fernandez.
Selon le porte-parole du gouvernement dominicain, Rafaël Núñez, les questions liées à la migration, la sécurité, la santé, le travail, l’environnement et des projets de développement d’intérêt commun dans la région frontalière, ont été abordées.
Préval a pris part à un déjeuner offert par le chancelier dominicain, Carlos Morales Troncoso, à une réception de l’ambassade d’Haiti à Santo Domingo et s’est entretenu avec une délégation d’étudiants haïtiens en République Dominicaine.
Durant son premier mandat (1996-2001), le président Préval avait visité la République Dominicaine, dirigée alors par Joaquin Balaguer (1986-1996). Par la suite, Préval avait recu en Haiti le président Fernández (premier mandat / 1996-2000).
Avec les étudiants haïtiens - Le Président René Préval, s’est engagé à aider les étudiants haïtiens admis dans les universités dominicaines, lors d’une rencontre à Santo Domingo avec une délégation étudiante, rapporte, le jeudi 2 mars 2006, le quotidien El Caribe. "Je vous souhaite du succès dans vos études. Haïti est fière de vous", a affirmé Préval à des dizaines d’étudiants réunis pour l’écouter dans le salon d’un hôtel de la capitale dominicaine.
Préval a promis de ne ménager aucun effort en vue d’améliorer la situation des jeunes compatriotes, estimés à plus de 5.000 en territoire vosisin, même s’il reconnaît que les ressources économiques de l’Etat haïtien sont limitées.
Apparemment très réceptif aux diverses revendications formulées par les étudiants, le prochain Président leur a donné l’assurance que "les échos de leurs problèmes arrivent en Haïti".
Il a ensuite annoncé plusieurs interventions en leur faveur, promettant notamment l’acquisition de maisons qui pourront héberger un certain nombre d’entre eux. Cette proposition répondait à une demande spécifique du président de l’association des étudiants haïtiens en République Dominicaine, Louis Cajun.
Parallèlement, René Préval a adressé ses remerciements à son homologue dominicain Leonel Fernàndez pour avoir, depuis le mois dernier, adopté un train de mesures en faveur des étudiants haïtiens.
Nombreux dans les grands centres universitaires publics et privés tels l’université autonome de Santo Domingo (UASD), Madre y Maestra, UTESA et Pedro Enriquez Ureña, les étudiants haïtiens figurent parmi les meilleurs du pays. Cependant, une fois leurs diplômes obtenus, ces têtes bien faites ne sont pas sûres de revenir mettre leur savoir au service d’Haïti, tant elles risquent d’être absorbées par le marché dominicain.
La
République Dominicaine installe un laboratoire
de détection du virus de la grippe aviaire
Devant la menace de l’épizootie de la grippe aviaire en les autorités République Dominicaine, ont décidé d’installer un laboratoire de détection du virus H5N1, selon l’agence italienne Ansa, le jeudi 2 mars 2006. "Nous devons ouvrir un nouveau laboratoire pour permettre le diagnostic préventif et rapide du problème", a déclaré à Santo Domingo le ministre dominicain de la santé, Bautista Rojas Gòmez.
Depuis septembre dernier, le gouvernement du Président Leonel Fernàndez a créé une commission sur l’évolution de la grippe du poulet qui a déjà causé près d’une centaine de morts, essentiellement en Asie, et s’attaque maintenant au continent européen.
Le continent américain est jusqu’ici épargné. Mais le gouvernement bahaméen a ordonné l’ouverture d’une enquête scientifique sur la mort suspecte d’un certain nombre d’oiseaux migrateurs à Inagua, dans l’archipel.